Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué de presse « les expulsés du squat de Pacé », de la Maison Internationale de Rennes (MIR)

La Maison Internationale de Rennes (MIR)
qui défend les valeurs de paix, de démocratie,
de fraternité et qui œuvre pour le dialogue
des cultures tient à exprimer son indignation
devant la situation insoutenable que vivent
250 personnes migrantes dont 70 enfants,
expulsés du squat de Pacé.

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Mediapart.fr – 250 demandeurs d’asile et sans-papier dont 80 enfants menacés d’être jetés à la rue… Un kyste ?

Réseau Éducation Sans Frontière (RESF)

A Rennes comme ailleurs, de nombreux migrants sont confrontés à des difficultés de logement dramatiques en ce début d’hiver.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué du Collectif de Citoyens Pacéens

Nous sommes des citoyens de Pacé, commune d’Ille-et-Vilaine.

Environ 250 personnes occupent depuis début mai 2012
sans trouble à l’ordre public la Résidence du Parc,
une ancienne maison de retraite, présentée depuis
par la presse comme « le plus grand squat de France ».

Une décision de justice a autorisé leur expulsion à compter
du 15 novembre 2012. Désormais, les forces de police peuvent
intervenir à tout moment alors qu’aucune solution de relogement
n’a été proposée par la Préfecture.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué de presse de la SA HLM Les Foyers au sujet de la résidence du Parc

SA HLM Les FoyersLa SA HLM LES FOYERS est une Société Anonyme (SA) d’Habitations à Loyer Modéré (HLM) à but non lucratif
dont le siège social est situé à RENNES.

Créée dans les années 1960, elle dispose
d’un patrimoine de plus de 7 000 logements répartis sur la Bretagne.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué de presse des élus du Parti Communiste Français de Rennes Métropole

Parti Communiste Français (PCF)Depuis le 4 mai l’association Droit Au Logement 35 occupe une maison désaffectée à Pacé.

Plus de 200 adultes et 70 enfants y sont logés
dans des conditions décentes ; elles ont un toit
pour vivre, pour protéger leur vie.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué de presse du RESF35 en solidarité avec les réquisitions d’Ille-et-Vilaine

Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) Le 4 mai 2012, l’association Droit au Logement
d’Ille-et-Vilaine réquisitionnait une maison
de retraite désaffectée à Pacé, dans la banlieue
de Rennes, afin d’y loger 250 migrants
dont 70 enfants.

Depuis 3 ans, le DAL35, avec le soutien du RESF35 a multiplié les réquisitions dans 9 sites qui abritent aujourd’hui 400 personnes, demandeurs d’asile et personnes sans papiers, dont des femmes enceintes, des enfants, des nouveaux nés, des familles entières, des femmes et des hommes isolés. Des réquisitions légitimes organisées pour pallier aux carences publiques en matière d’hébergement, un droit pourtant reconnu liberté fondamentale par le conseil d’État, le 10 février 2012.

Mais le dispositif insuffisant d’hébergement d’urgence, est saturé pendant toute l’année y compris en période de grand froid.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué de presse du Front de Gauche en réponse à l’invitation du Réseau Logement 35

Front de GauchePour le Front de Gauche, la question de l’accueil
et de l’hébergement des migrants ne peut plus
être traitée de la façon dont elle l’est depuis
trop longtemps, alors même qu’une Loi
a été votée en mars 2007, loi DALO
faisant « obligation à l’État de mettre à disposition
un logement à toute personne qui en est privée »
.

Il est scandaleux que l’État se place lui-même en situation illégale par rapport à ses propres Lois.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Occupation de la Résidence du Parc à Pacé par le DAL35 (lettre ouverte)

Le DAL35 occupe depuis le 5 mai 2012 les locaux actuellement vacants
de la Résidence du Parc à Pacé, permettant ainsi l’accueil
de demandeurs d’asile récemment expulsés
de leurs hébergements rennais.

L’indignation de « la commune » de Pacé face à cette occupation
n’aura pu échapper à personne : communiqué de presse
et lettre au Préfet ont été largement, et lourdement,
repris dans la presse locale et dans tous les supports
de communication municipaux, incitant ainsi
les Pacéens à partager cette indignation.

Les élus de la minorité pacéenne, exclus, comme à l’accoutumée,
de la réflexion menée par la majorité sur cet évènement, et évidemment
non associés à la rédaction de ces deux textes, ne peuvent
en être solidaires, et dénoncent l’amalgame entretenu
par le maire sous le vocable « la commune ».

Un communiqué de presse à paraître résume notre position.
Il paraît utile de dénoncer quelques contre-vérités :

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