Courrier de l’Ouest – Réfugiés, l’Anjou est trop attractif

[Toulouse] samedi 17 novembre – Manif contre toutes les expulsions

Manifestation contre toutes les expulsions !
Autodéfense sociale, offensive populaire !

Samedi 17 novembre 2012 à 14h
place Saint-Cyprien à Toulouse.


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CSSP49 – La douleur angevine, encore et toujours…

Les demandeurs d’asile d’Europe et d’Afrique ainsi que les sans abris d’Angers se rassemblent SAMEDI 27 OCTOBRE à 14H00 à la gare St LAUD à Angers  et marcheront sur la préfecture pour réclamer  des hébergements pour tous ainsi que prévu par le droit. Lire la suite

France 3 – Le calendrier des vacances scolaires 2012-2013, avec deux semaines à la Toussaint

Le calendrier des vacances scolaires 2012-2013, avec 2 semaines à la ToussaintCertes la rentrée est prévue le 4 septembre pour une majorité d’élèves, mais voici déjà le calendrier des vacances pour la prochaine année scolaire. Le calendrier scolaire pour l’année 2012-2013 est marqué notamment par l’allongement des vacances de la Toussaint sur deux semaines pleines.

Afin de compenser l’allongement des vacances de la Toussaint, la fin de l’année scolaire a été retardée au samedi 6 juillet après la classe, au lieu du jeudi 4 juillet. Les élèves devront aussi rattraper une autre journée, à déterminer localement, soit le mercredi 3 avril ou le mercredi 22 mai en entier, soit les après-midi du 3 avril et du 22 mai.

  • Rentrée des professeurs : lundi 3 septembre
  • Rentrée des élèves : mardi 4 septembre
  • Toussaint : fin des cours samedi 27 octobre, retour lundi 12 novembre
  • Noël : fin des cours samedi 22 décembre, retour lundi 7 janvier

Hiver

  • zone A : fin des cours samedi 23 février, retour lundi 11 mars
  • zone B : fin des cours samedi 16 février, retour lundi 4 mars
  • zone C : fin des cours samedi 2 mars, retour lundi 18 mars

Printemps

  • zone A : fin des cours samedi 20 avril, retour lundi 6 mai
  • zone B : fin des cours samedi 13 avril, retour lundi 29 avril
  • zone C : fin des cours samedi 27 avril, retour lundi 13 mai

La France scolaire par académies

  • zone A : Caen, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Nantes, Rennes et Toulouse.
  • zone B : Aix-Marseille, Amiens, Besançon, Dijon, Lille, Limoges, Nice, Orléans-Tours, Poitiers, Reims, Rouen et Strasbourg.
  • zone C : Paris, Créteil, Versailles, Bordeaux.

Source : France 3

Conseil Régional des Pays-de-la-Loire – 1941-1945, années noires pour les Tziganes

1941-1945, années noires pour les Tziganes

De novembre 1940 à janvier 1945, environ 1 500 personnes sont passées par les camps de concentration de Moisdon-la-Rivière (Loire-Atlantique) et de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire). Pour la plupart d’entre elles, il s’agissait de Tziganes. Retour sur ces heures sombres de l’histoire.

Montreuil-Bellay (49) - Allée centrale du camp de concentration de Tziganes

Montreuil-Bellay (49) – Allée centrale du camp de concentration de Tziganes.

De la Seconde guerre mondiale, les Pays-de-la-Loire gardent de forts souvenirs, mais peu des camps de concentration, où ont été principalement internés des Tziganes. Historiquement, le premier camp à avoir été construit est celui de la Forge, à Moisdon-la-Rivière. D’abord destiné aux réfugiés espagnols fuyant le régime franquiste, il accueille dès novembre 1940 des Tziganes. Commence alors pour eux un véritable calvaire.

Dès janvier 1941, ils sont emmenés à Châteaubriant, vers le camp de Choisel : « En moins de trois mois, on comptait déjà une dizaine de morts, raconte Emilie Jouand, professeure d’histoire. Si Choisel offre des meilleures conditions, beaucoup de maladies y circulent. »

Cependant, le site est mal protégé. Deux évasions se succèdent et en septembre 1941, les Tziganes sont renvoyés à Moisdon-la-Rivière. Sous le régime de Vichy, le gouvernement francais ordonne alors le rassemblement de « tous les individus sans domicile fixe, nomades et forains, ayant le type romani ».

En novembre, l’ancienne poudrerie de Montreuil-Bellay devient un camp d’internement, le plus grand en France, destiné à la population tzigane. En août 1942, ils sont 1 096 internés, après une rafle de 80 sans-abris à Nantes.

Commémorer pour ne pas oublier

A Montreuil-Bellay, les bombardements alliés de l’été 44 n’améliorent pas la vie des internés. L’enceinte de barbelés, entourant le camp, est sérieusement endommagée. Les prisonniers sont alors envoyés dans un second lotissement, à 3 km de là. Pour qu’aucun ne s‘enfuie, tous les soirs, un enfant de chaque famille est enfermé en prison.

Au total, une centaine d’internés sont morts à Montreuil-Bellay. Aucun n’a été transféré vers l’Allemagne et ses camps de la mort. Les derniers quittent les lieux le 16 janvier 1945. Ils laissent derrière eux un site aujourd’hui en ruine.

En juillet 2010, les vestiges du camp de Montreuil-Bellay ont été classés « Monument historique ». Et des commémorations auront lieu en 2012 à Moisdon-la-Rivière. Pour ne pas oublier.

Source : Conseil régional des Pays-de-la-Loire