[Angers] Rassemblement « NON à toutes les EXPULSIONS », jeudi 17 janvier 2013 à 17h30 au Centre Jean-Vilar, à la Roseraie

Rassemblement NON à toutes les EXPULSIONS

Squatteurs, locataires, étudiants et migrants
se rassemble pour dire :
OUI à l’ANTICIPATION !
NON aux EXPULSIONS !

Êtres humains d’ici et d’ailleurs,
français et réfugiés, sans-abri et mal-logés,
réclament RESPECT et DIGNITÉ !

Rendez-vous le jeudi 17 janvier 2013 à 17h30
au Centre Jean-Vilar (quartier de la Roseraie)
Tramway (A) : arrêt Jean Vilar

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La Rue Ketanou – Les Derniers Aventuriers

Source : CSSP49

Rennes. Retour sur « le Pacé » : de l’assignation à la décision !

Près de Rennes, 200 migrants occupent un foyer désaffecté

Au moins 200 migrants, principalement des demandeurs d’asile, occupent
depuis début mai une ancienne maison de retraite à Pacé, près de Rennes,
« réquisitionnée » par le DAL35 pour « sortir les gens de la rue », a-t-on appris
auprès de l’association Droit Au Logement.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Occupation de la Résidence du Parc à Pacé par le DAL35 (lettre ouverte)

Le DAL35 occupe depuis le 5 mai 2012 les locaux actuellement vacants
de la Résidence du Parc à Pacé, permettant ainsi l’accueil
de demandeurs d’asile récemment expulsés
de leurs hébergements rennais.

L’indignation de « la commune » de Pacé face à cette occupation
n’aura pu échapper à personne : communiqué de presse
et lettre au Préfet ont été largement, et lourdement,
repris dans la presse locale et dans tous les supports
de communication municipaux, incitant ainsi
les Pacéens à partager cette indignation.

Les élus de la minorité pacéenne, exclus, comme à l’accoutumée,
de la réflexion menée par la majorité sur cet évènement, et évidemment
non associés à la rédaction de ces deux textes, ne peuvent
en être solidaires, et dénoncent l’amalgame entretenu
par le maire sous le vocable « la commune ».

Un communiqué de presse à paraître résume notre position.
Il paraît utile de dénoncer quelques contre-vérités :

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Conseil Régional des Pays-de-la-Loire – 1941-1945, années noires pour les Tziganes

1941-1945, années noires pour les Tziganes

De novembre 1940 à janvier 1945, environ 1 500 personnes sont passées par les camps de concentration de Moisdon-la-Rivière (Loire-Atlantique) et de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire). Pour la plupart d’entre elles, il s’agissait de Tziganes. Retour sur ces heures sombres de l’histoire.

Montreuil-Bellay (49) - Allée centrale du camp de concentration de Tziganes

Montreuil-Bellay (49) – Allée centrale du camp de concentration de Tziganes.

De la Seconde guerre mondiale, les Pays-de-la-Loire gardent de forts souvenirs, mais peu des camps de concentration, où ont été principalement internés des Tziganes. Historiquement, le premier camp à avoir été construit est celui de la Forge, à Moisdon-la-Rivière. D’abord destiné aux réfugiés espagnols fuyant le régime franquiste, il accueille dès novembre 1940 des Tziganes. Commence alors pour eux un véritable calvaire.

Dès janvier 1941, ils sont emmenés à Châteaubriant, vers le camp de Choisel : « En moins de trois mois, on comptait déjà une dizaine de morts, raconte Emilie Jouand, professeure d’histoire. Si Choisel offre des meilleures conditions, beaucoup de maladies y circulent. »

Cependant, le site est mal protégé. Deux évasions se succèdent et en septembre 1941, les Tziganes sont renvoyés à Moisdon-la-Rivière. Sous le régime de Vichy, le gouvernement francais ordonne alors le rassemblement de « tous les individus sans domicile fixe, nomades et forains, ayant le type romani ».

En novembre, l’ancienne poudrerie de Montreuil-Bellay devient un camp d’internement, le plus grand en France, destiné à la population tzigane. En août 1942, ils sont 1 096 internés, après une rafle de 80 sans-abris à Nantes.

Commémorer pour ne pas oublier

A Montreuil-Bellay, les bombardements alliés de l’été 44 n’améliorent pas la vie des internés. L’enceinte de barbelés, entourant le camp, est sérieusement endommagée. Les prisonniers sont alors envoyés dans un second lotissement, à 3 km de là. Pour qu’aucun ne s‘enfuie, tous les soirs, un enfant de chaque famille est enfermé en prison.

Au total, une centaine d’internés sont morts à Montreuil-Bellay. Aucun n’a été transféré vers l’Allemagne et ses camps de la mort. Les derniers quittent les lieux le 16 janvier 1945. Ils laissent derrière eux un site aujourd’hui en ruine.

En juillet 2010, les vestiges du camp de Montreuil-Bellay ont été classés « Monument historique ». Et des commémorations auront lieu en 2012 à Moisdon-la-Rivière. Pour ne pas oublier.

Source : Conseil régional des Pays-de-la-Loire

France 2 – Envoyé spécial – A faim et à sang (bande-annonce)

Somalie. Le reportage commence par des images
d’enfants mourant sur les routes ou amenés
par leurs parents a Mogadiscio en quête
d’un peu de nourriture et de soins.

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TF1 – L’événement – Somalie, les réfugiés de l’Ogaden (reportage)

L’exode des réfugiés se poursuit en Somalie et à Djibouti.

Il quittent la région de l’Ogaden, que se disputent l’Éthiopie
et la Somalie depuis plus de vingt ans.

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