Démenti sur l’ordonnance du 7 janvier

Hier, vendredi 11 janvier, l’huissier est reparu au village pour signifier l’ordonnance du 7 janvier 2013 concernant l’expulsion des habitants du « Village ». Cela a été l’occasion d’une mise au point sur les délais accordés.

Certains des habitants de la rue d’Orgemont ont compris, encouragés par l’ambiguïté du discours de l’huissier et l’article de Ouest-France, qu’ils n’avaient qu’un mois de délai avant une éventuelle intervention policière pour les évacuer par la force…

D’autres faisant remarquer que le tribunal ne retenait pas de voie de fait contre les occupants faisait remarquer Courrier de l’Ouest à l’appui que le délai légal de deux mois avant exécution était reconnu aux habitants.

Les uns et les autres ont raison en partie
et tort en globalité !

Je m’explique après relecture de l’ordonnance :

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CSSP49 – Droit de Propriété versus Droit au Logement

Sur le Droit de propriété et le Droit au logement

En marge du procès contre « le Village », point de vue…

Au cours de ce procès certaines questions ont été abordées non pas dans le cadre d’un débat de fond mais, une fois de plus, dans l’urgence, une urgence bien réelle du côté des habitants-occupants du « Village » et une prétendue urgence du côté de la mairie-propriétaire.

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[Angers] Réunion cartographie des projets, jeudi 6 décembre (18h-20h)

Comment appréhender l’évolution de la ville via son histoire ?
Comment participer à son développement en donnant son avis ?
Comment tirer le meilleur des services existants ?

C’est à toutes ces questions et d’autres encore qu’une plateforme cartographique angevine dynamique et évolutive
pourraient apporter des solutions.

OpenStreetMap, Streetview, Google Earth, … la représentation dans l’espace se décline aujourd’hui pour tous types de données
et sur tous supports. Lire la suite

Solutionner ensemble une problématique qui nous concerne tous

Courrier à l’attention de :

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Évacuation du « Pacé »… vue par Le Télégramme

Pacé. 202 personnes relogées après leur expulsion du plus grand squat breton

En juillet, la Justice avait laissé aux quelque 200 occupants
de cette ancienne maison de retraite  jusqu’au mois
de novembre pour en rendre l’usage à son propriétaire.

interview-journalisteÉcouter l’interview audio…

Les migrants du squat de Pacé (35)
ont été expulsés ce mardi matin
.

Squat de Pacé. 202 personnes relogées (2)

Plus tard dans la matinée, après avoir été reçues en préfecture,
140 sont reparties, en taxi, avec une solution de relogement…
de quelques jours.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué de presse « les expulsés du squat de Pacé », de la Maison Internationale de Rennes (MIR)

La Maison Internationale de Rennes (MIR)
qui défend les valeurs de paix, de démocratie,
de fraternité et qui œuvre pour le dialogue
des cultures tient à exprimer son indignation
devant la situation insoutenable que vivent
250 personnes migrantes dont 70 enfants,
expulsés du squat de Pacé.

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Un Toit c’est Un Droit (35) – Communiqué du Collectif de Citoyens Pacéens

Nous sommes des citoyens de Pacé, commune d’Ille-et-Vilaine.

Environ 250 personnes occupent depuis début mai 2012
sans trouble à l’ordre public la Résidence du Parc,
une ancienne maison de retraite, présentée depuis
par la presse comme « le plus grand squat de France ».

Une décision de justice a autorisé leur expulsion à compter
du 15 novembre 2012. Désormais, les forces de police peuvent
intervenir à tout moment alors qu’aucune solution de relogement
n’a été proposée par la Préfecture.

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Luttes de logement – Sur le 141 rue de Charonne

« Il n’y a pas de lois pour ces gens-là »

Les expulsions continuent après la trêve hivernale !

Dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 novembre, la préfecture a expulsé le 141 rue de Charonne de ses habitants, présents depuis une petite semaine dans leur nouveau logement.

Cet immeuble était tout à fait habitable et nous disposions de l’eau et de l’électricité. Aucune vétusté ne pouvait sérieusement être avancée par les autorités pour justifier l’expulsion. Aucun arrêté de péril n’a été délivré sur cet immeuble et aucun constat d’huissier ne permettait aux autorités de conclure que l’immeuble était vétuste.

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